Photographie pittoresque. L’influence des modèles esthétiques traditionnels sur les photographies de la pauvreté
Notice bibliographique
Résumé
Partant d’un constat, la difficulté de retrouver des reportages sur la pauvreté dans les collections françaises de photographies, l’article se propose de démontrer l’existence d’un autre modèle esthétique déterminant. En effet, longtemps construites à partir des modèles des Beaux-arts et du théâtre, une partie des photographies conservées du XIXe siècle est fondée sur un principe de mise en scène apparu dès les années 1850. Dans les cas des tableaux vivants, portraits et scènes de genre photographiques, les sujets sont le plus souvent puisés dans la tradition picturale, effectivement prétexte aux figures de pauvreté. Il paraissait donc intéressant de reporter la question lorsque la photographie dite « instantanée » est mise au point, à la fin du XIXe siècle, et renouvelle en profondeur les formes de l’image. On constate que si cette dernière offre l’accès très attendu à l’enregistrement direct de la réalité, elle ne fait pour autant pas disparaître la pratique, devenue traditionnelle, des mises en scène. Au contraire, celles-ci sont désormais enregistrées en pleine rue, en pleine action (petits métiers, mendiants, bohémiens) et ainsi rendues plausibles grâce à un effet de « scène prise sur le vif ». Oscillant entre reportage et pittoresque, cette pratique singulière de l’instantané offre incontestablement un univers visuel original. Mais, les mêmes images investissent dans le même temps plus silencieusement les dictionnaires, revues, ouvrages scolaires, etc. Privées de leur contexte de production, elles y sont présentées avec succès comme images de documentation. Ce paradoxe amène à soulever certaines interrogations quant aux relations, plus ou moins délibérées, entretenues jusqu’à aujourd’hui par la photographie documentaire avec les canons pittoresques.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,006 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».