Notice bibliographique
Résumé
Canadian officials in mid-January publicized another case of mad cow disease, formally known as bovine spongiform encephalopathy (BSE). This report came on the heels of an announcement by the Bush administration that importing Canadian beef would soon be allowed, reversing an earlier ban put in place when the first case of mad cow disease in Canada was announced in May 2003. The news is frightening to many, since eating the contaminated meat can cause variant Creutzfeldt-Jakob disease, a human form of the brain wasting sickness. Fueling this fear is a report that under certain conditions, prions – which are rogue molecules responsible for causing these diseases – can replicate in organs thought to be prion-free and safe to eat. In the report, published in the January 20 online issue of Science (1), Adriano Aguzzi and colleagues found prions in the liver, kidney, and pancreas of mice infected with a form of prion disease. It was thought that prions only inhabited an animal's brain, spinal cord, and immune system, organs that are removed from the animals before the meat is imported. The new study blurs the line between risky and safe organs and reinforces the need for beefing up inspection of animals in the food chain. Speaking to the JCI, Aguzzi warned that “BSE surveillance in the US is rudimentary.” Fortunately, the results are no cause for alarm, since the chances of contracting prion disease, only seen once in the US, are so low that a major epidemic of the human form of mad cow is very unlikely.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,014 | 0,008 |
| Communication savante | 0,007 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».