Coinfection of Ugandan Red Colobus ( <i>Procolobus</i> [ <i>Piliocolobus</i> ] <i>rufomitratus tephrosceles</i> ) with Novel, Divergent Delta-, Lenti-, and Spumaretroviruses
Notice bibliographique
Résumé
Nonhuman primates host a plethora of potentially zoonotic microbes, with simian retroviruses receiving heightened attention due to their roles in the origins of human immunodeficiency viruses type 1 (HIV-1) and HIV-2. However, incomplete taxonomic and geographic sampling of potential hosts, especially the African colobines, has left the full range of primate retrovirus diversity unexplored. Blood samples collected from 31 wild-living red colobus monkeys (Procolobus [Piliocolobus] rufomitratus tephrosceles) from Kibale National Park, Uganda, were tested for antibodies to simian immunodeficiency virus (SIV), simian T-cell lymphotrophic virus (STLV), and simian foamy virus (SFV) and for nucleic acids of these same viruses using genus-specific PCRs. Of 31 red colobus tested, 22.6% were seroreactive to SIV, 6.4% were seroreactive to STLV, and 97% were seroreactive to SFV. Phylogenetic analyses of SIV polymerase (pol), STLV tax and long terminal repeat (LTR), and SFV pol and LTR sequences revealed unique SIV and SFV strains and a novel STLV lineage, each divergent from corresponding retroviral lineages previously described in Western red colobus (Procolobus badius badius) or black-and-white colobus (Colobus guereza). Phylogenetic analyses of host mitochondrial DNA sequences revealed that red colobus populations in East and West Africa diverged from one another approximately 4.25 million years ago. These results indicate that geographic subdivisions within the red colobus taxonomic complex exert a strong influence on retroviral phylogeny and that studying retroviral diversity in closely related primate taxa should be particularly informative for understanding host-virus coevolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».