La remise en liberté sous conditions par les policiers dans des événements de violence conjugale
Notice bibliographique
Résumé
Cet article porte sur l' utilisation, par les policiers, d'un pouvoir que leur a conféré le Code criminel canadien en 1994: celui de remettre les suspects en liberté sous conditions en attendant leur première comparution (art. 499 [2] et 503 [2.1]). Nous avons mené une recherche portant sur l' usage de cette pratique dans le cas de ceux suspectés dans un événement de violence conjugale. Des entrevues semi-dirigées ont été conduites auprès de 18 policiers (enquêteurs et lieutenants-détectives) du Service de police de la Ville de Montréal, entre les mois de mars et octobre 2000. Les enquêteurs rapportent que ce nouveau pouvoir leur a permis de libérer une proportion importante de prévenus. Toutefois, l' ampleur de cette pratique varie entre les enquêteurs, qui disent utiliser cette mesure pour 35 % à 90 % des prévenus. Cette décision est prise si l' enquêteur détermine que le prévenu ne risque pas de récidiver. Les facteurs les plus déterminants dans la décision que les enquêteurs doivent prendre sur le statut des prévenus sont la présence ou non d'antécédents de violence (judiciarisés ou non) ou de bris d'ordonnance ainsi que la gravité de l'accusation. La condition de remise en liberté qu'ils considèrent la plus importante et qu'ils imposent presque systématiquement est celle sur la non-communication avec la victime.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,017 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,004 |
| Communication savante | 0,004 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».