The "Others" Who Never Were: Eastern Woodlands Amerindians and Europeans in the Seventeenth Century
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La notion de l'"autre" qu'Edward Saïd développait pour comprendre la représentation que se faisaient les européens des peuples et des cultures du Levant était appliquée aussi mais à tort à l'idée que construisaient les européens du dix-septième siècle des amérindiens du Canada. Plus pertinent que l'"autre" est la vieille idée européenne de l'"homme sauvage," homme hirsute qui, sans religion, ni gouvernement, ni société, habitait des bois et vivait, libre et innocent, plus proche à la nature que les européens du dix-septième siècle. De plus, en contraste avec la conception sa¿dienne de l'"autre," les européens trouvaient beaucoup de traits à admirer dans les indigènes des bois de l'est, la beauté de leurs corps, leur générosité, leur intelligence. De leur côté, les peuples aboriginaux du Canada méprisaient souvent des européens. Par exemple, ils ne comprennaient la difficulté qu'éprouvaient les européens à vivre convenablement dans la forêt. De plus, les natifs des bois de l'est de l'Amérique septentrionale préféraient leur religion au christianisme. Leurs propres croyances les servaient déjà très bien, et le paradis des catholiques ne les attiraient guère. Par contre, les natifs du Canada admiraient des objets en métaux emportés par les européens. Mais ils ne croyaient pas que le pays d'oùvenaient ces hommes, qu'ils pensaient resemblaient aux chiens avec leurs yeux clairs et leurs visages barbus, étaient aussi bien que le leur, autrement les européens auraient resté chez eux. Des exemples des relations entre les jesuites et les hurons montrent que l'attitude des français du dix-septième siècle à l'égard des indigènes du Canada était beaucoup plus ambigu et complexe que ne le permette la notion de l'"autre" de Saïd. Cet attitude était caractérisé par l'ethnocentrisme, la xenophobie, des préjugés religieux, et l'arrogance culturelle plutôt que de simple altérité. Les européens regardaient les indigènes comme leur sembables, leurs égaux en tant que hommes, bien que différents en certains aspects de leurs moeurs, de leur comportement, et de leur organisation sociale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle