Sur la « norme » du français oral au Québec (et au Canada en général)
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
L’article revient sur l’ensemble des données récentes qui concernent la norme de la prononciation du français parlé au Québec (et au Canada en général). Dans un premier temps, nous abordons la question de la norme de prononciation telle qu’elle était présentée par l’Office de la langue française dans les années soixante. Nous traitons ensuite d’un modèle plus récent et qui semble faire consensus, le modèle « radiocanadien », c’est-à-dire la prononciation des présentateurs de bulletins de nouvelles du réseau de télévision nationale de langue française, Radio-Canada, en présentant les grandes lignes directives adoptées par la Société Radio-Canada (SRC). Nous démontrons que bien que cette norme soit reconnue comme symbole de la « bonne » prononciation québécoise et pancanadienne, les traits de prononciation préconisés par la SRC sont les mêmes que ceux prescrits dans le Dictionnaire de la prononciation française dans sa norme actuelle (Warnant 1987), dictionnaire pourtant franco-français et dont les traits de prononciation sont résolument « parisiens ». Dans un second temps, nous exposons les résultats de deux études empiriques qui se sont attachées aux pratiques réelles de plusieurs présentateurs de bulletins d’informations de la SRC, celles de Cox (1998) et de Reinke (2005). À partir d’une présentation des points de convergence et de divergence entre ces deux études, nous démontrons qu’il existe un certain nombre de différences entre le modèle hypothétique préconisé par la SRC et les pratiques réelles des présentateurs. Notre analyse se termine par une synthèse des traits de prononciation qui caractérisent les usages réels de ceux-ci, et qui font donc partie de la « norme », ainsi que des traits sur lesquels il reste encore à statuer, vu que certains emplois font encore montre de variabilité. Enfin, nous concluons l’article sur une réflexion quant à la place qui doit être donnée à cette norme pancanadienne putative dans les manuels de français, notamment de français langue seconde.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,019 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle