Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In 1854 the biologist Thomas Henry Huxley pointed to a significant change in the way that reviewers were treating books that endorsed deeply flawed scientific theories. In the past, “when a book had been shown to be a mass of pretentious nonsense,” it “quietly sunk into its proper limbo. But these days appear, unhappily, to have gone by.” Due to the “utter ignorance of the public mind as to the methods of science and the criterion of truth,” scientists were now forced to review such books in order to expose their deficiencies (Huxley 1903, 1). Huxley’s observation indicates how the development of a mass reading audience in mid-nineteenth century Britain transformed the very nature of scientific controversy. Scientists were compelled to debate the validity of theories in new public sites, not just in exclusive scientific societies or in specialized scientific journals with limited circulation. It was during the nineteenth century that public controversy—not limited to science alone—became possible for the first time. In this short piece I will discuss how the “communications revolution” produced a public space for the debate over evolutionary theory in mid-nineteenth century Britain. I will focus on periodicals as one of those public spaces in which the debate took place.1 As Huxley found, attempting to resolve a scientific controversy in the general periodical press could be a risky venture. Although a non-specialized journal could provide the public space necessary for reaching the reading audience, maintaining scientific authority in such a site was somewhat problematic.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,009 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle