Calibrating infrasonic to seismic coupling using the Stardust sample return capsule shockwave: Implications for seismic observations of meteors
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Shock waves produced by meteoroids are detectable by seismograph networks, but a lack of calibration has limited quantitative analysis of signal amplitudes. We report colocated seismic and infrasound observations from reentry of NASA's Stardust sample return capsule (SSRC) on 15 January 2006. The velocity of the SSRC (initially 12.5 km/s) was the highest ever for an artificial object, lying near the low end of the 11.2–72 km/s range typical of meteoroids. Our infrasonic/seismic recordings contain an initial N wave produced by the hypersonic shock front, followed ∼10 s later by an enigmatic series of weak, secondary pulses. The seismic signals also include an intervening dispersed wave train with the characteristics of an air‐coupled Rayleigh wave. We determine an acoustic‐seismic coupling coefficient of 7.3 ± 0.2 μ m s −1 /Pa. This represents an energy admittance of 2.13 ± 0.15%, several orders of magnitude larger than previous estimates derived from earthquake or explosive analogs. Theoretical seismic response was computed using in situ V P and V S measurements, together with laboratory density measurements from samples of the clay‐rich playa. Treatment of the air‐ground interface as an idealized air‐solid contact correctly predicts the initial pulse shape but underestimates its seismic amplitude by a factor of ∼2. Full‐wave synthetic seismograms simulate the air‐coupled Rayleigh wave and suggest that the secondary arrivals are higher‐order Airy phases. Part of the infrasound signal appears to arise from coupling of ground motion into the air, much like earthquake‐induced sounds.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle