A Broadscale Phylogenetic Analysis of Group II Intron RNAs and Intron-Encoded Reverse Transcriptases
Notice bibliographique
Résumé
Group II introns are self-splicing RNAs that are frequently assumed to be the ancestors of spliceosomal introns. They are widely distributed in bacteria and are also found in organelles of plants, fungi, and protists. In this study, we present a broadscale phylogenetic analysis of group II introns using sequence data from both the conserved RNA structure and the intron-encoded reverse transcriptase (RT). Two similar phylogenies are estimated for the RT open reading frame (ORF), based on either amino acid or nucleotide sequence, whereas one phylogeny is produced for the RNA. In making these estimates, we confronted nearly all the classic challenges to phylogenetic inference, including positional saturation, base composition heterogeneity, short internodes with low support, and sensitivity to taxon sampling. Although the major lineages are well-defined, robust resolution of topology is not possible between these lineages. The approximately unbiased (AU) and Shimodaira-Hasegawa topology tests indicated that the RT ORF and RNA ribozyme data sets are in significant conflict under a variety of models, revealing the possibility of imperfect coevolution between group II introns and their intron-encoded ORFs. The high level of sequence divergence, large timescale, and limited number of alignable characters in our study are representative of many RTs and group I introns, and our results suggest that phylogenetic analyses of any of these sequences could suffer from the same sources of error and instability identified in this study.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».