Notice bibliographique
Résumé
me propose d'examiner dans le present article de quelle maniere l'ecrivain Jean Simard (1916-2005) a pratique l'art de la traduction, plus particulierement dans la version francaise de The Watch That Ends the Night de Hugh MacLennan qu'il a fait paraitre en 1967 a Montreal chez HMH. Hugh MacLennan est alors un ecrivain canadien-anglais de renom, auteur de Two Solitudes (1945), roman qui lui vaut premier prix du Gouverneur general (il en remportera un nombre impressionnant de cinq au fil de sa carriere litteraire). Two Solitudes ne sera traduit en francais qu'en 1963, comme pour donner raison, en quelque sorte, a ce qu'en est venue a signifier cette expression des deux solitudes, c'est-a-dire la presence malaisee, cote a cote, des deux principaux groupes linguistiques et culturels du Canada — anglophones et francophones —, et la relation distante, souvent faite d'ignorance, de mefiance et d'incomprehension qu'entretiennent ces deux groupes. Ne en Nouvelle-Ecosse, MacLennan (1907-90) arrive a Montreal dans les annees 1930, entre d'autres raisons, pour enseigner au Lower Canada College. Il publie premier roman, Barometer Rising, en 1941, qui deviendra en francais, dans la traduction de Jean Simard, Le temps tournera au beau (1966). Quant a The Watch That Ends the Night, c'est un roman important qui parait en 1959 et que plusieurs considerent comme son plus beau livre. C'est l'avis en tout cas, de traducteur, tel qu'il l'affirme a Gilles Marcotte dans une interview radiophonique diffusee sur Radio-Canada a l'emission Des livres et des hommes, le 3 octobre 1967.1 Je traduis des livres qui me plaisent, y explique Simard. C'est la seule et unique raison. Dans ce roman qui se deroule a Montreal au debut des annees cinquante, il est souvent question de l'epoque de l'entre-deux-guerres. Comme l'explique Simard dans cette interview:
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,004 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».