La dimension sociale de la mobilité quotidienne, oubliée du développement urbain durable ?
Notice bibliographique
Résumé
L’action publique et collective urbaine est confrontée à une double injonction contradictoire : elle doit garantir l’accès à la mobilité pour tous, tout en cherchant dans le même temps à réduire les mobilités individuelles motorisées. Constatant une pluralisation des systèmes d’acteur chargés des mobilités quotidiennes, cet article s’intéresse à la manière dont de nouveaux services à la mobilité renouvellent la prise en compte des inégalités d’accès à la mobilité, par rapport aux politiques de transport. Au sein d’une unité politique - la Communauté Urbaine de Lyon, on analyse les aides à la mobilité et les plans de déplacement inter-entreprises qui visent à améliorer l’accès à la mobilité, et la dimension sociale de la politique de transport. Depuis le milieu des années 1990 et surtout 2000, des acteurs extérieurs au champ des transports adoptent des « enjeux orphelins » (Gauthier et Paulhiac, 2008) des politiques de transport et de déplacement, toujours fidèles au droit au transport laissant ainsi jouer la « transmission patrimoniale » (Scherrer, 1999). Ces nouveaux dispositifs d’action, fortement territorialisés, voire individualisés, ont cependant un impact limité sur la réduction des inégalités d’accès à la mobilité. Tout comme les politiques de transport, ils sont également de plus en plus soumis à une injonction à une mobilité durable, dans la définition des stratégies et des plans d’action. Face aux enjeux d’attractivité économiques et environnementaux, la dimension sociale de la mobilité semble oubliée du développement urbain durable.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,012 |
| Communication savante | 0,010 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».