(Se) raconter des histoires. Histoire et histoires dans les littératures francophones du Canada (review)
Notice bibliographique
Résumé
Reviewed by: (Se) raconter des histoires. Histoire et histoires dans les littératures francophones du Canada Benoit Doyon-Gosselin (bio) (Se) raconter des histoires. Histoire et histoires dans les littératures francophones du Canada, s. la dir. de Lucie Hotte, Sudbury, Prise de parole, coll. Agora, 2010, 688 p., 29,95$ Lucie Hotte, professeure à l’Université d’Ottawa, est une des chercheures les plus dynamiques dans le domaine des littératures francophones du Canada. Elle est l’instigatrice de plusieurs projets de recherche publiés ensuite chez Prise de parole à Sudbury. (Se) Raconter des histoires : Histoire et histoires dans les littératures francophones du Canada s’inscrit dans cette lignée de collectifs qui, depuis une vingtaine d’années, traitent des littératures de l’exiguïté. Il faut convenir d’entrée de jeu qu’en choisissant de [End Page 461] ratisser large et de s’intéresser à l’Histoire et aux histoires, le collectif ne répond pas à une problématique particulière. La cible est tellement énorme que chaque article la touche. Ainsi, selon les intérêts des lecteurs, tous y trouveront quelques articles pertinents, mais laisseront de côté la majorité des autres contributions. Il demeure impossible de traiter des trente-trois articles dans le détail, mais la division en six grandes parties fournit les informations essentielles. La première partie se penche sur les contes et chansons. Les articles traitent autant de chansonniers du XIXe siècle que des contes urbains franco-ontariens ou encore du groupe québécois Mes Aïeux. De la chanson traditionnelle à ses variantes contemporaines, on conçoit aisément que le propre de l’oralité est justement de raconter des histoires. Le genre théâtral fait l’objet de la seconde partie. Outre la réflexion plus générale sur les théâtres francophones du Canada par Jane Moss, on y trouve des articles des principaux chercheurs de l’Ouest canadien. Il est entre autres question de la dramaturgie franco-manitobaine contemporaine ainsi que des différents choix langagiers lors des représentations sur les scènes de l’Ouest. Les deux parties suivantes ne sont pas divisées par genre, mais plutôt selon la géographie des communautés francophones du Canada. Des cinq articles qui traitent de la littérature acadienne, deux portent sur Antonine Maillet. De son côté, le regretté Yvan Lepage éclaire le lecteur sur le drame lyrique inachevé de Félix-Antoine Savard : Les « Acadiennes ». Enfin, Raoul Boudreau et Julia Morris proposent chacun à leur façon une analyse de la littérature acadienne contemporaine. À la lecture de la quatrième partie, au sujet des histoires du Far-Ouest, on se rend compte que malgré le nombre d’auteurs et d’œuvres en moins grande quantité dans l’Ouest canadien, le dynamisme des chercheurs fait en sorte qu’il s’agit de la littérature minoritaire la mieux représentée du collectif. Ce constat est d’autant plus frappant quand on compare le nombre d’articles portant sur la littérature de l’Ontario français et celle de l’Ouest canadien. Les trois dernières parties sont groupées selon des thématiques. Il est d’abord question de femmes qui racontent et se racontent. Des cinq contributions, celle d’Estelle Dansereau m’apparaît comme la plus originale. Elle s’intéresse à l’écriture de la vieillesse, plus précisément aux narrateurs et personnages vieux. Les autres articles traitent de Gabrielle Roy, Élise Turcotte, Marie-Célie Agnant et d’Eileen Lohka. Cette dernière lie sa propre pratique d’écriture à la lumière d’autres auteurs. La section suivante présente des analyses d’histoires qui racontent l’Histoire. On y trouve de tout : l’Histoire chez Pamphile Lemay, les fictions au sujet d’Octobre 1970 ainsi qu’une étude particulière du Triptyque des temps perdus de Jean Marcel. Encore une fois, l’ensemble ne possède pas une signification particulière, mais pris séparément, les articles restent pertinents pour les chercheurs qui s’intéressent à ces sujets spécifiques. [End Page 462] La dernière partie permet de r...
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,004 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,027 | 0,008 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».