Direct to consumer advertising is medicalising normal human experienceFor
Notice bibliographique
Résumé
# Direct to consumer advertising is medicalising normal human experience {#article-title-2} In direct to consumer advertising, drug companies target advertisements for prescription drugs directly at the public. Barbara Mintzes argues that this type of advertising risks medicalising normal human conditions, with the drug companies raking in increasingly healthy profits. Silvia N Bonaccorso and Jeffrey L Sturchio argue that, through advertising, drug companies can enable patients to make better informed choices about their health and treatment # For {#article-title-3} In October 2001, GlaxoSmithKline ran an advertisement in the New York Times Magazine for paroxetine (known as Paxil in the United States). A woman is walking on a crowded street, her face strained, in a crowd otherwise blurred. The headline reads, “Millions suffer from chronic anxiety. Millions could be helped by Paxil.” No doubt many New Yorkers felt anxious in the aftermath of the attack on the World Trade Center, experiencing symptoms highlighted in the advertisement, such as worry, anxiety, or irritability. At what point does an understandable response to distressing life events become an indication for drug treatment—and a market opportunity? Kawachi and Conrad describe medicalisation as a “process by which non-medical problems become defined and treated as medical problems, usually in terms of illnesses and disorders,” decontextualizing human problems and turning attention from the social environment to the individual.1 They point out the negative consequences, chiefly the extension of the sick role and diversion from other solutions. Does direct to consumer advertising of prescription …
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,032 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».