La psychiatrie à la recherche d'un esprit post-génomique
Notice bibliographique
Résumé
La publication du DSM-III (Manuel diagnostique de l’American Psychiatric Association, troisième édition, 1980) a été à l’origine d’une révolution dans la psychiatrie américaine. Sa cible la plus évidente était la psychiatrie psychodynamique et le concept de psychonévrose. Cette révolution a déplacé le regard clinique qui s’est détourné de l’étiologie, des mécanismes et des processus mentaux pour se porter sur les symptômes manifestes. Elle a également redéfini ces symptômes, non plus comme des adaptations polymorphes mais comme des indicateurs de catégories de la classification. La révolution a été entretenue par les succès de la psychiatrie biologique, la popularité grandissante des explications réductionnistes et l’accès à des technologies permettant de remonter des symptômes comportementaux et des états mentaux, tels qu’ils sont décrits par les patients, jusqu’à leurs sources biologiques. Cet article se concentre sur une deuxième révolution, initiée par les développements de la génétique moléculaire et l’accessibilité à la technologie de l’imagerie cérébrale fonctionnelle. À première vue, ces développements semblent prolonger la tendance précédente en conduisant le réductionnisme jusqu’à son niveau biologique le plus fondamental, ce qu’on a appelé le « grand plan moléculaire de la vie » (molecular blueprint of life) ; en outre, ils mettent en cause l’utilité de l’« esprit » comme catégorie construite pour la compréhension et l’explication des troubles psychiatriques. La seconde révolution est en réalité l’occasion de réinventer l’esprit selon des perspectives évolutionnistes.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».