Atmospheric moisture budget in the Arctic based on the ERA‐40 reanalysis
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The atmospheric moisture budget in the Arctic in 1979–2001 was analysed on the basis of the ERA‐40 reanalysis. Zonal variations in the profiles of specific humidity mainly occur at altitudes below 5 km. The moisture transport peaks at altitudes lower than previously suggested; the median peak level of meridional moisture flux (MMF) across 70°N is in winter at 930 hPa pressure level and in other seasons at 970–990 hPa level. Mean precipitable water for the polar cap (70–90°N) ranges from 2.4 mm in winter to 12.3 mm in summer. Transient eddies (TE) are responsible for most of the water vapour transport across 70°N by providing from 81% of MMF in winter to 92% of MMF in summer. The contribution by stationary eddies (SE) ranges from 5 to 9%, whereas the contribution of mean meridional circulation (MMC) ranges from 1% in summer to 12% in winter. Relative inter‐annual variation in MMF components is highest for SE (standard deviation/mean = 133%), second highest for the MMC (61%) and smallest for TE (4%). The MMF across 70°N accounts for 59% of the annual precipitation. Averaged for the polar cap, the mean annual moisture flux convergence (192 mm) and net precipitation (179 mm) are close to each other, but local differences exceeding 200 mm occur at several places. Over the open ocean, the moisture flux convergence is considered more reliable. The Arctic Oscillation (AO) index correlates with MMF in spring and winter (correlation coefficient r = 0.75) and with net precipitation in spring ( r = 0.61) and winter ( r = 0.50). The AO and precipitable water correlate in Canada and Greenland in winter and spring ( r = − 0.7) and in Europe in winter ( r = 0.8). Copyright © 2009 Royal Meteorological Society
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».