Algorithm Runtime Prediction: Methods & Evaluation
Notice bibliographique
Résumé
Perhaps surprisingly, it is possible to predict how long an algorithm will take to run on a previously unseen input, using machine learning techniques to build a model of the algorithm's runtime as a function of problem-specific instance features. Such models have important applications to algorithm analysis, portfolio-based algorithm selection, and the automatic configuration of parameterized algorithms. Over the past decade, a wide variety of techniques have been studied for building such models. Here, we describe extensions and improvements of existing models, new families of models, and -- perhaps most importantly -- a much more thorough treatment of algorithm parameters as model inputs. We also comprehensively describe new and existing features for predicting algorithm runtime for propositional satisfiability (SAT), travelling salesperson (TSP) and mixed integer programming (MIP) problems. We evaluate these innovations through the largest empirical analysis of its kind, comparing to a wide range of runtime modelling techniques from the literature. Our experiments consider 11 algorithms and 35 instance distributions; they also span a very wide range of SAT, MIP, and TSP instances, with the least structured having been generated uniformly at random and the most structured having emerged from real industrial applications. Overall, we demonstrate that our new models yield substantially better runtime predictions than previous approaches in terms of their generalization to new problem instances, to new algorithms from a parameterized space, and to both simultaneously.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,076 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,005 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,005 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».