Notice bibliographique
Résumé
L’Arctique est une région-clé pour l’observation et la compréhension des variations climatiques du passé et du futur. Durant le XX e siècle, les données météorologiques montrent un réchauffement plus important que la moyenne du globe, mais ce réchauffement n’a été ni continu dans le temps, ni homogène dans l’espace. On a observé en particulier, après une forte hausse des températures au début du XX e siècle, une tendance à la baisse à partir des années 40, qui s’est poursuivie plus ou moins tardivement selon les secteurs, et une opposition fréquente entre différents secteurs, en particulier celui de l’Arctique européen d’une part, et celui du Groenland occidental et de l’Arctique canadien oriental d’autre part. Un réchauffement très marqué a débuté, selon les secteurs, dans les années 70 à 90 ; il se traduit en particulier par une réduction sensible de la superficie et de l’épaisseur de la banquise permanente dans les années récentes. Ce réchauffement récent est associé d’importants changements des indices de l’Oscillation Nord-Atlantique et de l’Oscillation Arctique, qui sont les régimes dominants de la variabilité climatique de l’Arctique. Les modèles climatiques prévoient tous la poursuite du réchauffement dans les décennies à venir, mais semblent impuissants à représenter d’éventuelles différences régionales entre les secteurs de l’Arctique ainsi que la variabilité associée aux mécanismes de l’ONA et de l’OA. Il y a là un obstacle à une prévision précise des impacts du changement climatique sur les milieux naturels et les activités humaines dans l’Arctique.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».