MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W2052329667 · doi:10.1111/j.1754-7121.2009.00087.x

Why do municipal issues rise on the federal policy agenda in Canada?

2009· article· en· W2052329667 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

affAu moins un auteur déclare une institution canadienne dans l'instantané OpenAlex épinglé.
aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.

Notice bibliographique

RevueCanadian Public Administration · 2009
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiquePolicy Transfer and Learning
Établissements canadiensWestern University
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical sciencePublic administrationJurisdictionRestructuringFederal stateGovernment (linguistics)Christian ministryState (computer science)Law

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract: Under Prime Minister Paul Martin, the federal government developed a “cities and communities” agenda, with Ottawa prepared to be much more active about municipalities. The pendulum has swung back under the Harper government, which is far less inclined to intrude into this area of provincial jurisdiction. But these recent developments are not unique. The federal government was involved with the urban file in the 1970s through the Ministry of State for Urban Affairs, and there have been other historical instances of federal interest in municipalities. This article explores the factors that are associated with the place of municipalities and urban issues on the federal policy agenda. The time period covered is 1867–2005. The methodology is the one common to the agenda‐setting literature: cross‐correlation functions and lagged correlations. The authors think there may be three operative independent variables: rapid population growth in cities; restructuring of municipal systems by provincial governments; and financial stress. The analysis investigates the strength of each factor in placing urban issues on the national policy agenda. In the end, there is no single explanatory model to explain the rise of municipal issues on the agenda: history matters. Sommaire : Sous le régime du Premier ministre Paul Martin, le gouvernement fédéral d'Ottawa était disposéàêtre beaucoup plus actif auprès des municipalités en mettant au point un programme intitulé« Villes et collectivités ». Le pendule est revenu en arrière sous le gouvernement Harper, qui est beaucoup moins enclin à s'infiltrer dans ce domaine de compétence provinciale. Mais ces récents développements ne sont pas uniques en leur genre. Dans les années 1970, le gouvernement fédéral s'était investi dans les affaires urbaines par l'intermédiaire du département d'État chargé des Affaires urbaines, et il y a eu d'autres cas historiques d'un intérêt fédéral accordé aux municipalités. Le présent article examine les facteurs associés à l'importance qu'occupent les municipalités et les questions urbaines dans le programme de la politique fédérale. La période étudiée va de 1867 à 2005. La méthodologie est celle propre aux documents sur l'établissement de programmes : fonctions de corrélations croisées et corrélations retardées. Selon les auteurs, il pourrait y avoir trois variables indépendantes en jeu : une croissance rapide de la population dans les villes; la restructuration des systèmes municipaux par les gouvernements provinciaux; et le stress financier. L'analyse examine la force de chaque facteur pour placer les questions urbaines à l'ordre du jour de la politique nationale. Finalement, il n'existe pas de modèle unique pour expliquer la croissance des questions municipales à l'ordre du jour : c'est l'histoire qui compte.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,918
Score d'incertitude au seuil0,985

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,048
Tête enseignante GPT0,333
Écart entre enseignants0,285 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle