Chromaticity‐matched but spectrally different light source effects on simple and complex color judgments
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract As light‐emitting diode (LED) light sources mature, lighting designers will be able to deliver white light with a variety of spectral power distributions and a variety of color rendering properties. This experiment examined the effects of three spectral power distributions (SPDs) that were matched in illuminance and chromaticity on three measures of color perception: one objective (performance on the Farnsworth‐Munsell 100 hue test) and two subjective (judgments of the attractiveness of one's own skin, and preferences for the saturation of printed images). The three SPDs were a quartz‐halogen (QH) lamp and two LED sources that were matched to the QH lamp in terms of both illuminance and chromaticity; the three light sources were nominally CCT = 3500 K, x = 0.40, y = 0.39 and ∼ 400 lx. LED A used three channels (red, green, blue), and had very poor color rendering ( R a = 18). LED B used four channels (red, amber, cyan, white) and had very good color rendering ( R a = 96, whereas the QH had R a = 98). Secondary hypotheses addressed the effects of age and skin and eye color on the dependent measures. As expected, LED A delivered very different color perceptions on all measures when compared to QH; LED B did not differ from QH. The results show that it is possible for LED sources to match the familiar incandescent sources. However, although it is possible to deliver what appear to be millions of colors with a three‐chip (RGB) device, there is the risk of creating a very poor luminous environment. © 2013 National Research Council Canada and Wiley Periodicals, Inc. Col Res Appl, 39, 263–274, 2014; Published Online 12 April 2013 in Wiley Online Library ( wileyonlinelibrary.com ). DOI 10.1002/col.21811
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle