Le complexe nucléaire de Sellafield au cœur des controverses : le fait technologique entre experts et profanes
Notice bibliographique
Résumé
Toute controverse technologique est socialement et culturellement marquée. Son étude est essentielle car cette « crise de l’expertise » structure les communautés savantes en marquant le moment ou le scientifique est amené à se justifier, et ceci souvent face avec une communauté dite de profanes. En partant de l’exemple des controverses autour du complexe nucléaire de Sellafield, nous analysons la manière dont la controverse technologique constitue une fenêtre d’analyse sur l’expertise en matière de risques industriels. Puis considérant le fait technologique, cette étude définit comment les mutations provoquées par ces controverses matérialisent le passage d’un modèle technocratique accompagné d’un déficit informationnel chez les profanes, à un modèle plus nuancé dans lequel des profanes en sont venus à pénétrer la sphère des scientifiques et à s’approprier certaines des caractéristiques de leur expertise. Même si la maitrise du fait technique pur demeure l’apanage des spécialistes, les profanes tentent ici de légitimer leur propre discours, Nous démontrons que la distinction traditionnelle entre experts et profanes a été abolie au profit de la mise en place d’un continuum d’expertise du profane total au scientifique le plus spécialisé, gradation déterminée par le degré d’implication. La notion de monopole de l’expertise est ici remise en question alors que les profanes affirment de volonté de prendre part au débat, en dépit de son extrême technicité. Enfin, les controverses passées ont ainsi également permis une redéfinition du rôle du profane dans le processus décisionnel pour un Etat qui dorénavant favorise –en apparence du moins - la participation citoyenne.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».