Repenser le sens de la communication scientifique : l’accès libre
Notice bibliographique
Résumé
Les récentes mesures promulguées par le NIH aux États-Unis, appuyées par des membres de l’université de Harvard, exigeant la mise à disposition publique par les chercheurs d’une version électronique de leurs publications, marquent un tournant dans l’attitude des chercheurs et des institutions vis-à-vis de l’accès libre (<i>Open Access<i/>) et des « archives ouvertes ». Cette législation, acquise en dépit de l’opposition des grandes maisons d’édition, a contribué à faire connaître le mouvement <i>Open Access<i/> et laisse présager son amplification. Cet article analyse l’histoire du mouvement <i>Open Access<i/>, ses récentes évolutions aux États-Unis, au Canada et en Europe, et les raisons de sa légitimité. Cette politique de renforcement de l’<i>Open Access<i/> ne fait que témoigner de l’intégration de la publication comme élément indissociable de la démarche de recherche. Il paraîtrait donc judicieux de considérer que le coût de la publication scientifique fait partie du coût de la recherche scientifique. Il n’en constitue d’ailleurs qu’une fraction minuscule, de l’ordre de 1 %. Il semblerait dès lors cohérent de simplement ajouter le coût de la publication scientifique à celui de la recherche. Ainsi, le financement de l’évaluation par les pairs, de la correction de la langue et de la mise en ligne des articles sur des serveurs adéquats serait couvert, et l’accès libre aux résultats de la recherche assuré.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,072 | 0,035 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,025 | 0,169 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,012 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,007 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».