A Review of Apparent 20th Century Changes in the Presence of Mussels (<i>Mytilus trossulus</i>) and Macroalgae in Arctic Alaska, and of Historical and Paleontological Evidence Used to Relate Mollusc Distributions to Climate Change
Notice bibliographique
Résumé
Live mussels attached to fresh laminarioid brown algae, all fastened to clusters of pebbles and small cobbles, were repeatedly cast ashore by autumn storms at Barrow, Alaska, in the 1990s. Specimens of Laminaria saccharina and L. solidungula shorten by 100 km a 500 km gap (Peard Bay to Stefansson Sound) between previously known concentrations of these kelp species. For the genus Mytilus, a 1600 km gap in fully documented locations existed between Kivalina in the southern Chukchi Sea and the Mackenzie River delta. Barrow specimens were identified using a mitochondrial DNA marker as M. trossulus, an identity consistent with dispersal from the Pacific-Bering side of the Arctic. Live mussels and macroalgae were neither washed up by storms nor collected by active biological sampling during extensive benthic surveys at Barrow in 1948-50. We cannot interpret the current presence of these bivalves and macrophytes as Arctic range extensions due to warming, similar to those manifested by the tree line in terrestrial systems and by Pacific salmon in marine environments. Supplemental information and critical evaluation of survey strategies and rationales indicate that changes in sea temperatures are an unlikely cause. Alternative explanations focus on past seafloor disturbances, dispersal from marine or estuarine refugia, and effects of predators on colonists. This review suggests refining some interpretations of environmental change that are based on the extensive resource of Cenozoic fossils of Arctic molluscs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».