Notice bibliographique
Résumé
Employer defined benefit pension plans have long been an important component of the U.S. retirement system. Although these plans are disappearing in the private sector – replaced by 401(k)s – they remain the prevalent retirement plan arrangement in the public sector. But these public sector defined benefit plans are currently under financial pressure, as two financial crises since the turn of the century have caused liabilities to soar and assets to plummet. The response so far among state and local plan sponsors has been to suspend or eliminate cost-of-living adjustments, cut back sharply on benefits for new employees, and raise employee contributions. Some states have also introduced a defined contribution component. While the cutbacks have sharply reduced future costs, they have been ad hoc and unexpected. The question is whether a more orderly and predictable way can be devised to share risks, and perhaps head off trouble in advance. The Netherlands certainly offers one model of risk sharing; this brief discusses an adaptation of the Dutch approach closer to home –namely New Brunswick’s Shared Risk Pension Plan introduced in May 2012. The discussion proceeds as follows. The first section reviews the problem of risk in employer defined benefit plans. The second section describes New Brunswick’s response – the Shared Risk design and the regulatory framework for supervising such plans. The third section discusses the response of union representatives of workers covered by the new program. The fourth section considers what lessons U.S. plans can draw from the New Brunswick approach. The final section concludes that the Shared Risk approach is an important evolutionary step, and potentially an attractive alternative to the traditional defined benefit plan design.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».