Discovering, reporting, and fixing performance bugs
Notice bibliographique
Résumé
Software performance is critical for how users perceive the quality of software products. Performance bugs - programming errors that cause significant performance degradation - lead to poor user experience and low system throughput. Designing effective techniques to address performance bugs requires a deep understanding of how performance bugs are discovered, reported, and fixed. In this paper, we study how performance bugs are discovered, reported to developers, and fixed by developers, and compare the results with those for non-performance bugs. We study performance and non-performance bugs from three popular code bases: Eclipse JDT, Eclipse SWT, and Mozilla. First, we find little evidence that fixing performance bugs has a higher chance to introduce new functional bugs than fixing non-performance bugs, which implies that developers may not need to be over-concerned about fixing performance bugs. Second, although fixing performance bugs is about as error-prone as fixing nonperformance bugs, fixing performance bugs is more difficult than fixing non-performance bugs, indicating that developers need better tool support for fixing performance bugs and testing performance bug patches. Third, unlike many non-performance bugs, a large percentage of performance bugs are discovered through code reasoning, not through users observing the negative effects of the bugs (e.g., performance degradation) or through profiling. The result suggests that techniques to help developers reason about performance, better test oracles, and better profiling techniques are needed for discovering performance bugs.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,010 | 0,125 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,005 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».