Notice bibliographique
Résumé
Que faire avec l'antisémitisme du Second Testament ?Gérald Caron Atlantic School of Theology Halifax Dans son étude sur l'origine de Satan, Elaine Pagels affirme que la démonisation des ennemis, dont le but est de renforcer la distinction entre « nous » (les bons) et « eux » (les mauvais), imprègne l'ensemble de la tradition chrétienne.Tout comme cela a été fait dans les premiers siècles du christianisme, ajoute-t-elle, on n'a cessé depuis de recourir à la figure de Satan pour identifier et bien camper ses ennemis : les Juifs, les païens, les hérétiques, les athées et les non-croyants 1 .Satan est vivant.Il se porte même très bien, continuant à servir les intérêts d'institutions (et d'individus) qui l'ont, sinon créé, du moins récupéré à leur service.À en juger par l'usage qui en est fait de nos jours, la démonisation de l'AUTRE se porte en effet à merveille.Récupérée à l'échelle de la planète, elle n'est manifestement plus une affaire chrétienne.Il suffit de penser à la démonisation de Salman Rushdie suite à son livre Les versets sataniques 2 , des exégètes catholiques Raymond E. Brown et Jane Schaberg, pour leurs propos jugés en certains milieux blasphématoires à l'endroit de la Vierge Marie, ou encore des homosexuels et victimes du sida.Pensons à la toute récente guerre contre l'Irak où les belligérants se sont mutuellement accusés d'être sous l'emprise du Mal ou de Satan, ou encore à cette croissance notable de la rhétorique antijuive -où tous les clichés sont permis, incluant la démonisation -dans la plupart des pays arabes et musulmans 3 .Démoniser ses ennemis est devenu un phénomène Théologiques 11/1-2 (2003) p. 61-87
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,007 |
| Communication savante | 0,004 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».