On the genitive's trail: data and method from a sociolinguistic perspective
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Research on the English genitive (e.g. Rosenbach 2007: 154) reports increasing use of the s- variant. This has been explained as extension to inanimate possessors, a semantic shift (e.g. Hundt 1998; Rosenbach 2002), or due to the pressures of economy in journalism, a register change (Hinrichs & Szmrecsanyi 2007; Szmrecsanyi & Hinrichs 2008). The present work reports on a large-scale sociolinguistic investigation of the genitive in vernacular Canadian English using socially stratified corpora and individuals of all ages. The results show that human, prototypical possessors are 96 per cent s -genitive and non-humans are 95 per cent of- genitive. Within the small envelope where both forms are possible, we discover that variation patterns quite differently depending on animacy. For humans, use of the s- genitive is stable in apparent time and correlates with whether or not the possessor ends in a sibilant. In contrast, non-human collectives/organizations reveal an increasing use of s- genitives in apparent time and a favouring effect of short possessors, persistence (when an s- genitive has occurred recently in the previous discourse) and when the individual has a blue-collar job. Groups comprising humans (collectives and organizations), such as our church's youth group , and places that are possible locations for humans (countries, cities, etc.), as in Toronto's best restaurant , are the prime conduit for this change. These findings from vernacular speech confirm the extension of the s -genitive in inanimates by semantic extension.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,162 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle