MétaCan
← tous les travaux

Why Alien Invaders Succeed: Support for the Escape‐from‐Enemy Hypothesis

2002· article· en· 499 citations· W2131839095 sur OpenAlex· 10.1086/343872

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Porte sur le CanadaSon objet est le Canada, où que soient ses auteurs.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,070
Tête enseignante GPT0,218
Écart entre enseignants
0,148 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Successful biological invaders often exhibit enhanced performance following introduction to a new region. The traditional explanation for this phenomenon is that natural enemies (e.g., competitors, pathogens, and predators) present in the native range are absent from the introduced range. The purpose of this study was to test the escape-from-enemy hypothesis using the perennial plant Silene latifolia as a model system. This European native was introduced to North America in the 1800s and subsequently spread to a large part of the continent. It is now considered a problematic weed of disturbed habitats and agricultural fields in the United States and Canada. Surveys of 86 populations in the United States and Europe revealed greater levels of attack by generalist enemies (aphids, snails, floral herbivores) in Europe compared with North America. Two specialists (seed predator, anther smut fungus) that had dramatic effects on plant fitness in Europe were either absent or in very low frequency in North America. Overall, plants were 17 times more likely to be damaged in Europe than in North America. Thus, S. latifolia's successful North American invasion can, at least in part, be explained by escape from specialist enemies and lower levels of damage following introduction.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
The American Naturalist
Thématique
Plant and animal studies
Domaine
Agricultural and Biological Sciences
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Mots-clés
BiologyAlienEcologyRange (aeronautics)Generalist and specialist speciesIntroduced speciesPredationHerbivoreInvasive speciesPredatorHabitatPerennial plantPopulationDemography
Résumé présent dans OpenAlex
oui