Dynamique glacielle à la pointe d’Argentenay, île d’Orléans, Québec
Notice bibliographique
Résumé
Les observations faites au cours des hivers 1977-1978 et 1978-1979 ont permis la détermination de six phases d’évolution de la glace sur les rives de l’extrémité aval de l’île d’Orléans, dans l’estuaire du Saint-Laurent. Les basses températures du début de l’hiver amorcent l’englacement (phase I) qui débute par la formation de plaquettes de glace en eaux calmes et d’une carapace de glace sur les rivages rocheux, tandis que les chutes de neige occasionnent la formation de boules de neige et de glace. L’assemblage des cellules de glace initiales en radeaux de glace constitue la 2e phase; cet assemblage conduit aussi à la formation d’un pied de glace au haut de l’estran. L’englaçonnement, c’est-à-dire l’agglomération des radeaux de glace sur l’estran, constitue la 3e phase qui est suivie de la fixation de la glace de rive (phase IV). Au pléni-glaciel (phase V), au plus fort de l’hiver, l’extension de la glace est maximale. Enfin, intervient le déglacement printanier (phase VI) plus ou moins brutal selon l’exposition des sites. Une étude portant sur 219 blocs glaciels répartis en cinq sites d’exposition différente permet de constater que la mobilité des blocs glaciels est très grande dans les sites exposés aux vagues et très faible dans les sites protégés. Quelques observations permettent aussi de conclure que le transport de blocs glaciels peut aussi bien parfois s’effectuer à l’automne et pendant le pléni-glaciel qu’au printemps.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».