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Facilitative interactions among aquatic invaders: is an "invasional meltdown" occurring in the Great Lakes?

2001· article· en· 500 citations· W2149655082 sur OpenAlex· 10.1139/f01-178

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Revue canadienneIl a paru dans une revue canadienne.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,052
Tête enseignante GPT0,260
Écart entre enseignants
0,208 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

A widely cited hypothesis in ecology is that species-rich communities are less vulnerable to invasion than species-poor ones, owing to competition for limiting resources (the "biotic resistance" model). However, evidence for biotic resistance in aquatic ecosystems is equivocal. Contrary to the view that communities become more resistant to invasion as they accumulate species, the rate of invasion has increased over the past century in areas that have received frequent shipping traffic. Furthermore, introduced species may facilitate, rather than compete with, one another. A review of invasions in the Great Lakes indicates that direct positive (mutualistic and commensal) interactions among introduced species are more common than purely negative (competitive and amensal) interactions. In addition, many exploitative (e.g., predator–prey) interactions appear to be strongly asymmetric in benefiting one invading species at a negligible cost to another. These observations, combined with an increasing invasion rate in the Great Lakes, tentatively support the Simberloff – Von Holle "invasional meltdown" model. The model posits that ecosystems become more easily invaded as the cumulative number of species introductions increases, and that facilitative interactions can exacerbate the impact of invaders. It provides a theoretical argument for substantially reducing the rate of species introductions to the Great Lakes.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences
Thématique
Aquatic Invertebrate Ecology and Behavior
Domaine
Environmental Science
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Mots-clés
EcologyResistance (ecology)BiologyLimitingCompetition (biology)EcosystemPredationInvasive speciesAquatic ecosystemIntroduced speciesPredator
Résumé présent dans OpenAlex
oui