Ethnic Media under a Multicultural Policy: The Case of the Korean Media in British Columbia
Notice bibliographique
Résumé
Vancouver is not only the second most diverse city in Canada, but it is also the site of major ethnic specialty services. It is home to one of the four multilingual television stations in Canada and more than one hundred ethnic media outlets. Together they serve approximately twenty-three language groups. Among British Columbia’s top three “mother tongue and home language” groups —Chinese, Punjabi, and Korean — the Korean community offers the largest number of media services. There are nearly thirty outlets for approximately thirty thousand people of Korean origin. That proportion becomes even more impressive when one considers that more than three hundred thousand people of Chinese origin rely on a similar number of outlets. What is the driving force behind this growth? With the increasing demographic changes within the Korean community, mainly as a result of the Business Immigration Programme enacted in 1986, the Korean media have become new business ventures to serve demographically diverse consumers. The intensified competition, however, limits what may be called “social responsibility” on the part of the media. The lack of financial and human capital in the media market further leads to reliance on homebound news and limits a balanced information feed. A hollow in national and provincial civic space and the subsequent development of a skewed sense of belonging to “home,” rather than “here,” has an impact on the formation of a functioning cultural citizenship. Vancouver n’est pas seulement la deuxième ville la plus diverse au Canada, mais c’est aussi le centre des principaux services ethniquement spécialisés. Elle abrite une des quatre stations de télévision multilingues du pays et plus d’une centaine de fournisseurs de médias ethniques. À eux tous, ils desservent environ trente-trois groupes linguistiques. Parmi les trois plus importants «de langue maternelle et d’usage familial» en Colombie britannique — chinois, punjabi et coréen — la communauté coréenne offre le plus grand nombre de services médiatiques. Ils sont près de trois cents à desservir une trentaine de milliers de personnes d’origine coréenne. Cette proportion est d’autant plus impressive si on considère qu’il y en a à peu près le même nombre pour trois cent mille chinois de souche. Que pourrait être le moteur de cette augmentation? Les changements démographiques à la hausse de la communauté coréenne, dus principalement au Programme d’immigration de gens d’affaires en vigueur depuis 1986, font que les médias coréens sont devenus de nouvelles entreprises commerciales visant des consommateurs démographiquement divers. Cependant, la compétition s’est intensifiée et a limité le rôle que l’on pourrait appeler la «responsabilité sociale» dans les médias. Le manque de capital financier et humain dans le marché médiatique a d’autant plus provoqué un repli sur les nouvelles journalistiques venues du pays d’origine et limité la possibilité de donner une information équilibrée. L’absence de couverture de l’espace civique national et provincial a conduit à développer un sens d’appartenance biaisé en faveur de «là-bas» plutôt que d’«ici», ce qui affecte la formation d’une citoyenneté culturellement fonctionnelle.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».