Testing the enemy release hypothesis in a native insect species with an expanding range
Notice bibliographique
Résumé
The enemy release hypothesis (ERH) predicts that the spread of (invasive) species will be facilitated by release from their enemies as they occupy new areas. However, the ERH is rarely tested on native (non-invasive, long established) species with expanding or shifting ranges. I tested the ERH for a native damselfly (Enallagma clausum) whose range has recently expanded in western Canada, with respect to its water mite and gregarine parasites. Parasitism levels (prevalence and intensity) were also compared between E. clausum and a closely related species, Enallagma boreale, which has long been established in the study region and whose range is not shifting. A total of 1,150 damselflies were collected at three 'old' sites for E. clausum in Saskatchewan, and three 'new' sites in Alberta. A little more than a quarter of the damselflies collected were parasitized with, on average, 18 water mite individuals, and 20% were parasitized by, on average, 10 gregarine individuals. I assessed whether the differences between levels of infection (prevalence and intensity) were due to site type or host species. The ERH was not supported: Enallagma clausum has higher or the same levels of parasitism in new sites than old sites. However, E. boreale seems to be benefitting from the recent range expansion of a native, closely related species through ecological release from its parasites because the parasites may be choosing to infest the novel, potentially naïve, host instead of the well-established host.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».