“Right to Request Flexible Working” : une mesure de conciliation travail-famille pour les parents et les travailleuses proches-aidantes ?
Notice bibliographique
Résumé
Les initiatives récentes en matière de conciliation travail-famille pour les proches-aidants montrent un fort intérêt pour une mesure d'origine britannique: le "Right to request flexible working arrangements", que l'on pourrait traduire comme suit: "droit de demander un aménagement flexible du temps de travail". On a vu ce droit apparaître en avril 2003 à travers l’Employment Act 2002 qui a donné aux parents, notamment aux parents d’enfants handicapés, et en fait surtout des femmes, la possibilité d’engager des procédures pour obtenir un aménagement flexible du temps de travail. À partir de 2007, ce droit a été étendu aux travailleurs ayant à s’occuper d’un adulte dépendant, toujours plus souvent des femmes que des hommes. On constate que ce modèle tend à s'exporter, de plus en plus d'États songent à se l'approprier et on le voit déjà figurer dans certaines législations, notamment australiennes et néo-zélandaises. On peut citer comme témoin du succès de ce "Right to request" les récentes mesures adoptées par la ville de San Francisco, qui déclare explicitement s'inspirer de ces pays pionniers pour la création d'une nouvelle loi garantissant aux employés proches-aidants des horaires de travail flexibles et prévisibles. Dans ce contexte, la question sous-jacente de notre communication consiste à se demander si l'instauration d'un "Right to request" serait pertinente pour les travailleuses proches aidantes au Québec et, le cas échéant, sous quelle forme celui-ci devrait être élaboré.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».