“This Beer Festival Has a Theatre Problem!”: The Evolution and Rebranding of the Edmonton International Fringe Theatre Festival
Notice bibliographique
Résumé
The Edmonton International Fringe Theatre Festival was founded in 1981 on the premise that a nonadjudicated, first-come first-served structure combined with bare minimum administrative and financial backing could offer artists and companies a degree of creative freedom not previously seen in Canada. This first festival sold about 7,500 tickets to its forty-five different productions (Brown 88). In 2011, the Edmonton Fringe celebrated its thirtieth anniversary; this iteration of the festival sold 104,142 tickets to its 140 indoor shows (Nicholls, “Fringe Director Exits”). Brian Batchelor examines and traces the first thirty years of the Edmonton International Fringe Theatre Festival through the concept of branding. In particular, he considers how the Edmonton Fringe differentiates itself from other forms of Edmontonian and Canadian theatre; how the Fringe functions as a festival within Edmonton’s arts ecology and urban imaginaries to influence the city’s civic brand, and to attract funding and sponsorships; and how artists within the festival brand themselves and their theatrical products. Batchelor then locates and describes the festival’s beer tents as spaces that illustrate how the Fringe itself has become a theatre ecology colonized by globalized capitalism, producing a creative and economic model that ultimately promotes not just a safer, commercial(ized), and non-innovative theatrical aesthetic but also in fact affirms a neoliberal, entrepreneurial form of theatre practice.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».