Les préfaces des traducteurs des Anciens Canadiens: transformation du message
Notice bibliographique
Résumé
En 1863, Philippe Aubert de Gaspé publie Les Anciens Canadiens, roman qui deviendra le premier succès commercial du territoire aujourd’hui désigné comme le Québec. Au cours de l’histoire, cette œuvre sera traduite vers l’anglais à trois reprises. Fait notable, les retraductions des Anciens Canadiens sont accompagnées de préfaces rédigées par les traducteurs. Dans sa préface, Charles G.D. Roberts, traducteur de la version anglaise publiée en 1890, vante les mérites de l’œuvre d’Aubert de Gaspé, en plus d’expliquer que le roman est d’intérêt pour les Canadiens Anglais, car il leur permet de mieux comprendre leurs compatriotes francophones. Notons, toutefois, que Roberts ne fait aucunement mention de la première traduction. De son côté, Jane Brierley, auteure de la dernière traduction (1996), prend elle-même l’initiative de produire une nouvelle version anglaise du roman. Dans sa préface, elle explique qu’une retraduction de l’ouvrage d’Aubert de Gaspé était nécessaire, car les deux traductions précédentes, dont elle offre l’analyse textuelle, n’étaient pas adéquates. Elle affirme également que, forte d’avoir traduit les deux autres ouvrages de Gaspé, elle a su développer pour cet auteur une voix anglaise appropriée. Ainsi, nous mettrons en lumière les notions clefs soulevées dans chacune des préfaces. À première vue, Roberts semble plutôt mettre l’accent sur l’importance historique de l’œuvre de Gaspé et l’intérêt qu’elle représente pour les anglophones, alors que Brierley, pour sa part, justifie la nécessité d’une retraduction. Il va sans dire qu’au su de leur lectorat potentiel, les deux traducteurs ont des préoccupations bien différentes.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,019 | 0,010 |
| Communication savante | 0,007 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,008 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».