Translating Devotion: Mary Roper Basset’s English Rendering of Thomas More’s <i>De tristitia … Christi</i>
Notice bibliographique
Résumé
La dernière oeuvre de Thomas More, composée en 1534–1535 dans la Tour de Londres alors qu’il attendait son exécution, retrace l’agonie du Christ à Gethsémani dans les heures précédant son arrestation. Le De tristitia, tedio, pauore, et oratione Christi ante captionem eius, texte d’une grande intensité dévotionnelle et émotionnelle, n’en est pas moins marqué par les traits d’esprit et l’humour ironique caractéristiques de More. L’oeuvre est traduite en anglais quelque temps après le décès de More par sa petite-fille, Mary Roper, mais c’est seulement en 1557, après le mariage de cette dernière à James Basset, et alors qu’elle tient l’office de dame de compagnie (« lady of the privy chamber ») de la reine Marie Tudor, que la traduction est publiée. On la retrouve en effet dans l’édition des English Works de More par William Rastell (1557), qui présente Mary Basset comme une femme « tout à fait experte en latin et en anglais ». Bien que les notices biographiques et les ouvrages de référence sur l’écriture féminine anglaise à la Renaissance fassent mention de cette oeuvre — quoique parfois de manière erronée —, ainsi que des passages tirés de l’Histoire de l’Église d’Eusèbe que Basset avait précédemment traduits en latin et en anglais, ces textes n’ont jamais été étudiés. Afin de remédier à cette situation, cet article offre dans un premier temps une analyse détaillée de l’oeuvre remarquable que représente Of the sorowe, werinesse, feare, and prayer of Christ before hys taking. Il s’agit ici d’identifier les traits majeurs de cette traduction, mais aussi de les situer dans le contexte des pratiques traductologiques propres à l’humanisme européen et à l’Angleterre de l’ère Tudor.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».