Frontières et activités marchandes en Afrique de l’Ouest : logiques d’acteurs et fonctionnement scalaire
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Cet article propose d’étudier les incidences de la frontière d’état sur les activités marchandes en mettant en évidence les pratiques des acteurs marchands, les logiques d’action qui les déterminent, ainsi que leurs impacts sur les paysages frontaliers. Il s’appuie sur les résultats d’enquêtes menées, dans le cadre d’une thèse de doctorat, auprès de 660 marchands et 340 acheteurs dans treize loumo des espaces frontaliers sénégalo-gambiens et sénégalo-guinéens.Dans ces espaces frontaliers existe une intense activité marchande transfrontalière portée par les marchands et les consommateurs, mesurée à partir de l’exploitation de différentiels frontaliers comme la variation des prix, du taux de change, de l’existence de taxes (logique économique) et, de la proximité et de l’accessibilité (logique utilitaire). Ainsi, la mobilité marchande donne lieu à un fonctionnement scalaire des espaces marchands. Paysans-commerçants, détaillants et grossistes articulent différents niveaux géographiques allant du local au transnational en passant par le régional et le national. Il se crée ainsi des territoires marchands constitués de différents lieux marchands mais qui sont mouvants sous l’influence de facteurs conjoncturels. Cette continuité-connexion spatiale est centrée sur les loumo et les villes frontalières, hauts lieux de l’activité marchande. Par ailleurs, les pratiques marchandes se traduisent par l’apparition de chemins de contrebande, le développement de villages entrepôts et la mutation socio-spatiale de localités marchandes frontalières. Ces pratiques marchandes et leurs répercussions spatiales sont cependant plus intenses sur la frontière sénégalo-gambienne que sénégalo-guinéenne où les disparités frontalières sont moins importantes et les supports d’échange moins nombreux.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle