Notice bibliographique
Résumé
In the deft deconstructive move with which she ends Borrowed Tongues, Eva Karpinski invokes Jacques Derrida’s reflections on monolingualism to conclude, “language belongs exclusively to no master; no dominant culture” (227). According to Karpinski, the various women whose life writing she examines challenge the concept of speaking and writing “in ‘borrowed tongues’ since no property rights can be asserted over any language” (227–28; my emphasis). By testing the trope of borrowing, however, Karpinski by no means undermines the analyses that make up this unique study. Rather, she highlights exploitative assumptions about dominant languages that underpin a world increasingly characterized by migrancy and displacement, and confronts powerfully the notion that the English language is “‘owned’ and can be used as a legitimate instrument of exclusion” (228). Karpinski uses the metaphor of borrowed tongues in several ways, to refer first to writing “literally in a second language or a language which is perceived as not one’s own,” a language that migrants, immigrants, and other displaced subjects have “on loan” from a dominant culture. However, indigenous and postcolonial subjects also borrow tongues when they use the language of colonial oppression to challenge cultural imperialism and the dominance of Standard English. To these two, Karpinski adds a third, more sinister meaning of borrowing, linked to economic dependence in the context of global neoliberalism, and, finally, she deploys the metaphor to describe any discursive activity that engages with “dominant ideologies of gender, class, and racialization, the imposition of normative (hetero)sexuality, and the hegemonic constructions of religion, ethnicity, and citizenship” (2).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,029 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,015 |
| Communication savante | 0,015 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,039 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».