Quantification of the Diminishing Earth’s Magnetic Dipole Intensity and Geomagnetic Activity as the Causal Source for Global Warming within the Oceans and Atmosphere
Notice bibliographique
Résumé
Quantitative analyses of actual measurements rather than modeling have shown that “global warming” has been heterogeneous over the surface of the planet and temporally non-linear. Residual regression analyses by Soares (2010) indicated increments of increased temperature precede increments of CO2 increase. The remarkably strong negative correlation (r = -0.99) between the earth’s magnetic dipole moment values and global CO2-temperature indicators over the last ~30 years is sufficient to be considered causal if contributing energies were within the same order of magnitude. Quantitative convergence between the energies lost by the diminishing averaged geomagnetic field strength and energies gained within the ocean-atmosphere interface satisfy the measured values for increased global temperature and CO2 release from sea water. The pivotal variable is the optimal temporal unit employed to estimate the total energies available for physical-chemical reactions. The positive drift in averaged amplitude of geomagnetic activity over the last 100 years augmented this process. Contributions from annual CO2 from volcanism and shifts in averaged geomagnetic activity, lagged years before the measured global temperature-CO2 values, are moderating variables for smaller amplitude perturbations. These results indicated that the increase in CO2 and global temperatures are primarily caused by major geophysical factors, particularly the diminishing total geomagnetic field strength and increased geomagnetic activity, but not by human activities. Strategies for adapting to climate change because of these powerful variables may differ from those that assume exclusive anthropomorphic causes.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».