Ecologisation d'un "Centaure" ? Analyse d'une appropriation différenciée des enjeux environnementaux par les usagers récréatifs de nature
Notice bibliographique
Résumé
(trad auto)The pace of nature conservation is accelerating and expanding, the United Nations Environment Programme has more than 100,000 protected land and marine sites. Located in inhabited or frequented natural areas, protection motivates information and education missions to residents and other users of these sites. It also requires a certain consensus on the policies to be implemented and compliance with the rules laid down. In this way, protection tends to obscure the redefinition and adaptation work that users carry out based on their own knowledge, experience and collective belonging. Our research goes through the mirror and focuses on this invisible work that we are studying on two natural spaces: one protected, the Saguenay-St. Lawrence Marine Park, the other planned during our investigation, the Gironde Estuary Marine Natural Park and the Pertuis Sea. Downstream of the production of the knowledge, norms and naturalistic values that govern the identification of environmental issues, it is a question of understanding how users of nature spaces, through their territorialized recreational practices, appropriate what are considered to be environmental issues. Based on a conceptual framework that mobilizes the theory of the actor in situation in the field of environmental sociology, three main hypotheses have been formulated to guide our questioning. Thus, we try to see how natural space, understood both as an ecosystem and as a social construction, influences the appropriation of environmental issues by the objective characteristics of which it is 2 SJ Krieger, doctoral student Irstea in a UB-UQAR cotutelle and the social representations it conveys, but also by the protection policies implemented, as well as the proximity to the territory experienced by its users. We are also trying to understand how recreational uses and their associated culture influence this appropriation through collective pressure, the legitimacy of land access or practice-specific techniques. Finally, we are interested in the "ecological sensitivity" and "green commitment" of recreational users to capture this differentiated appropriation. Using a mixed comparative method, we opted for a qualitative approach (interviews and observations) that makes it possible to analyse in detail the different variables involved, such as geographical origin, recreational use and its modes of practice, as well as ecological sensitivity and green commitment, but also the classic sociological characteristics that could explain the appropriation of environmental issues. The issue is to discuss the greening of societies. Ecologization, which behind the ideal of wilderness, would rather participate in the domestication of nature's uses and thus contribute to a new form of social domination" / La mise en protection de la nature s'accélère et s'étend, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement dénombre plus de 100 000 sites terrestres et marins protégés. Implantés sur des espaces naturels habités ou fréquentés, la protection motive des missions d'information et d'éducation auprès des résidents et autres usagers de ces sites. Elle conditionne aussi un certain consensus sur les politiques à mettre en oeuvre et le respect des règles édictées. Pensée ainsi, la protection tend à occulter le travail de redéfinition et d'adaptation qu'opèrent les usagers à partir de leurs propres connaissances, expériences et collectifs d'appartenance. Notre recherche va de l'autre côté du miroir et s'intéresse à ce travail invisible que nous étudions sur deux espaces naturels : l'un protégé, le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, l'autre en projet lors de notre enquête, le Parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis. En aval de la production des connaissances, des normes et des valeurs naturalistes qui président à l'identification des enjeux environnementaux, il s'agit de comprendre comment les usagers des espaces de nature, à travers leurs pratiques récréatives territorialisées, s'approprient ce qui est considéré comme des enjeux environnementaux. En prenant appui sur un cadre conceptuel qui mobilise la théorie de l'acteur en situation dans le champ de la sociologie de l'environnement, trois grandes hypothèses ont été formulées pour orienter notre questionnement. Ainsi, nous tentons de voir en quoi l'espace naturel, entendu à la fois comme écosystème et comme construction sociale, influence l'appropriation des enjeux environnementaux par les caractéristiques objectives dont il est 2 SJ Krieger, doctorante Irstea en cotutelle UB-UQAR porteur et les représentations sociales qu'il véhicule, mais également par les politiques de protection mises en oeuvre, ainsi que la proximité au territoire ressentie par ses usagers. Aussi, nous essayons de comprendre comment les usages récréatifs et leur culture associée influent sur cette appropriation à travers la pression du collectif, la légitimité de l'accès au territoire ou des techniques propres à la pratique. Enfin, nous nous intéressons à la « sensibilité écologique » et à « l'engagement vert » des usagers récréatifs pour saisir cette appropriation différenciée. Mobilisant une méthode comparative mixte, nous avons opté pour une démarche qualitative (entretiens et observations) qui permet d'analyser en finesse les différentes variables convoquées, que sont l'origine géographique, l'usage récréatif et ses modalités de pratique, ainsi que la sensibilité écologique et l'engagement vert, mais aussi les caractéristiques sociologiques classiques qui pourraient expliquer l'appropriation des enjeux environnementaux. L'enjeu est de discuter de l'écologisation des sociétés. Écologisation, qui derrière l'idéal d'ensauvagement, participerait plutôt de la domestication des usages de nature et par-là même concourrait à une nouvelle forme de domination sociale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».