Raven, Dog, Human: Inhuman Colonialism and Unsettling Cosmologies
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract As capitalism's unintended, and often unacknowledged, fallout, humans have developed sophisticated technologies to squirrel away our discards: waste is buried, burned, gasified, thrown into the ocean, and otherwise kept out-of-sight and out-of-mind. Some inhuman animals seek out and uncover our wastes. These ‘trash animals' choke on, eat, defecate, are contaminated with, play games with, have sex on, and otherwise live out their lives on and in our formal and informal dumpsites. In southern Canada's sanitary landfills, waste management typically adopts a ‘zero tolerance’ approach to trash animals. These culturally sanctioned (and publicly funded) facilities practice diverse methods of ‘vermin control.’ By contrast, within Inuit communities of the Eastern Canadian Arctic, ravens eat, play, and rest on open dumps by the thousands. In this article, we explore the ways in which western and Inuit cosmologies differentially inform particular relationships with the inhuman, and ‘trash animals' in particular. We argue that waste and wasting exist within a complex set of historically embedded and contemporaneously contested neo-colonial structures and processes. Canada's North, we argue, is a site where differing cosmologies variously collide, intertwine, operate in parallel, or speak past each other in ways that often marginalize Inuit and other indigenous ways of knowing and being. Inheriting waste is more than just a relay of potentially indestructible waste materials from past to present to future: through waste, we bequeath a set of politically, historically, and materially constituted relations, structures, norms, and practices with which future generations must engage.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle