Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
W Ad thy did India not sustain its trade liberalization after devaluing its currency in 1966? Exogenous shocks (such as wars and droughts) leading to balance of payments crises can generate the transition from import substitution (ISI) towards export promotion.' When governments do not have much foreign exchange left to pay for their imports, they need the help of the International Monetary Fund (IMF) since commercial lenders are not easily persuaded to lend to such risky customers. The classic dependence argument would suggest that dependence on the IMF for precious hard during a foreign exchange crisis should enable the IMF to dictate a policy of trade liberalization on the borrowers.2 The Indian devaluation of 1966 challenges this view of economic transition. India bowed to external pressure in the immediate aftermath of a severe foreign exchange crisis, a foray into liberalization that was short-lived, however, and India reverted back to an ever more stringent form of import substitution after 1969. 1 examine the political economy of a reversed liberalization in this paper. India's decision not to sustain liberalization after the initial 1966 rupee devaluation constitutes an important decision sequence in India's trade policy. It meant that India had decided to forego the growth opportunities provided by international trade that Europe, Japan, Taiwan and Korea had exploited so effectively. Second, for a student of political economy, it provides the insight that it is difficult to engineer economic transitions in developing countries as large and self-contained as India, purely on the basis of external pressure. This goes against the literature on economic transition that credits
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,017 | 0,013 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle