Le <i>Rapport Arthurs</i> vingt ans plus tard: «commentaire sur les commentaires»
Notice bibliographique
Résumé
Invitée à «commenter les commentaires» de Constance Backhouse et de Roderick A. Macdonald sur le Rapport Arthurs , j'avais bien sûr prévu de leur part une évaluation critique de son influence sur l'enseignement et la recherche en droit, mais je ne m'attendais pas vraiment à des commentaires convergents aussi nettement négatifs … J'essayerai de voir si le tableau est aussi noir partout au Canada, pour tenter ensuite à mon tour une analyse des causes et des remèdes de ce mal-être que vivent les descendants d'Harry Arthurs. Des diagnostiques négatifs convergents : Sur l'enseignement , surtout au niveau du baccalauréat, Constance Backhouse estime que rien n'a vraiment changé dans les curricula ou, si peu, dans certaines Facultés où l'offre de cours s'est diversifiée pour accueillir les perspectives sociales recommandées par le Rapport , mais où les étudiants boudent ces cours en faveur de ceux qui se rapprochent davantage de la formation professionnelle. Roderick A. Macdonald va dans le même sens en insistant sur le maintien du même découpage traditionnel des sous-disciplines juridiques inspirées de la pratique du droit, des mêmes formules pédagogiques, même au niveau des études supérieures, où il estime que peu de Facultés offrent en fait des cours spécifiques à l'enseignement supérieur, notamment au niveau doctoral. Il ajoute que le peu de théorie qui s'y enseigne est souvent superficiel, et que cette carence se reflète dans l'absence presque totale de stagiaires post-doctoraux dans les Facultés de droit. Sur le plan de l'accessibilité aux études, la communauté juridique a également régressé depuis le Rapport , compte tenu de l'augmentation phénoménale des frais de scolarité dans certaines Facultés, notamment à l'Université de Toronto.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».