Sous-métis d’Australie. Sort des métis issus d’unions entre Aborigènes et Asiatiques jusque dans les premiers temps de la Fédération
Notice bibliographique
Résumé
Pendant une bonne partie de sa courte histoire et particulièrement aux cours des années fondatrices du Commonwealth, l’Australie se projetait comme une nation « britannique » des Antipodes. L’idéal de la « politique de l’Australie Blanche » eût été de limiter l’accès de son territoire aux seuls immigrants originaires des Îles britanniques, de diluer génétiquement comme culturellement la minorité aborigène. Pourtant, le monde changeant, l’Australie finit, bien à contrecœur, par se résoudre à accepter l’arrivée croissante d’Européens de l’Est et du Sud, puis d’Asiatiques. Le rapport Bringing Them Home de 1997 sur les « Générations volées » d’enfants arrachés à leurs foyers pour être « civilisés » dans des institutions religieuses ou d’État a dénoncé l’un des aspects peu glorieux du traitement réservé aux métis. Il était là question surtout de métis issus d’unions entre blancs et Aborigènes. Or quoi qu’eussent voulu oublier et/ou faire oublier les Australiens, il existait avant même l’installation des premiers colons européens des relations entre les Aborigènes et leurs voisins du nord, et il y eut une immigration asiatique non négligeable dès le XIXe siècle. En raison de leur double ascendance, les métis issus d’unions entre Asiatiques et Aborigènes se trouvèrent doublement stigmatisés par l’addition des préjugés raciaux. Leurs difficultés spécifiques à accéder à la citoyenneté jusqu’au XXe siècle sont particulièrement révélatrices du profond rejet de l’altérité qui a caractérisé la société australienne jusqu’à l’adoption officielle du multiculturalisme dans les années 1970.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».