Distribution and Evolution of Yersinia Leucine-Rich Repeat Proteins
Notice bibliographique
Résumé
Leucine-rich repeat (LRR) proteins are widely distributed in bacteria, playing important roles in various protein-protein interaction processes. In Yersinia, the well-characterized type III secreted effector YopM also belongs to the LRR protein family and is encoded by virulence plasmids. However, little has been known about other LRR members encoded by Yersinia genomes or their evolution. In this study, the Yersinia LRR proteins were comprehensively screened, categorized, and compared. The LRR proteins encoded by chromosomes (LRR1 proteins) appeared to be more similar to each other and different from those encoded by plasmids (LRR2 proteins) with regard to repeat-unit length, amino acid composition profile, and gene expression regulation circuits. LRR1 proteins were also different from LRR2 proteins in that the LRR1 proteins contained an E3 ligase domain (NEL domain) in the C-terminal region or an NEL domain-encoding nucleotide relic in flanking genomic sequences. The LRR1 protein-encoding genes (LRR1 genes) varied dramatically and were categorized into 4 subgroups (a to d), with the LRR1a to -c genes evolving from the same ancestor and LRR1d genes evolving from another ancestor. The consensus and ancestor repeat-unit sequences were inferred for different LRR1 protein subgroups by use of a maximum parsimony modeling strategy. Structural modeling disclosed very similar repeat-unit structures between LRR1 and LRR2 proteins despite the different unit lengths and amino acid compositions. Structural constraints may serve as the driving force to explain the observed mutations in the LRR regions. This study suggests that there may be functional variation and lays the foundation for future experiments investigating the functions of the chromosomally encoded LRR proteins of Yersinia.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».