Notice bibliographique
Résumé
T he basic synchronization primitives provided in Java are very easy to use, and well-suited to the majority of situations a programmer sees. In many respects they are simpler, easier to use, and less prone to errors than their counterparts in POSIX threads (Pthreads). They do not, however, cover all situations and extending them is not always obvious. PROVIDING PROTECTION The first thing that synchronization techniques must provide is a method to ensure that updates to shared data are done in a correct fashion. In particular, many updates comprise several distinct operations and those operations must be done together, atomically. The canonical example is a program that updates your bank account. In Listing 1, it should be obvious that thread number 1 could overwrite the data that thread number 2 had just saved. The solution to this is to ensure that each of those operations happen atomically. In Java, this is done with a synchronized method (objects with such synchronization are known as monitors ). Now the second method will have to wait for the one called first to complete before it can start. The code in Listing 2 will operate correctly. Pthreads accomplishes the same behavior by using explicit mutex locks. While functionally equivalent, using explicit mutexes suffers from the added complexity of the programmer having to remember which locks to use and to unlock them after use. This is not a big problem, but when writing complex code that has numerous branches and return statements, mistakes do happen (I speak from experience!) and it can be irritating to track down.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,004 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,044 | 0,014 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».