Notice bibliographique
Résumé
1933 : plus de 60 000 juifs quittent l’Allemagne, fuyant la persécution hitlérienne. Parmi eux, quelque 25 000 personnes gagnent la France, qui leur réserve un accueil généreux. Très vite, cependant, en grande partie sous l’effet de la dépression économique, la xénophobie et l’antisémitisme prennent le pas dans une partie de l’opinion publique, notamment au sein des groupes professionnels (médecins, avocats, chambres de commerce et de métiers), relayés par les gouvernements Laval et Flandin. Le Front populaire tente de renverser le courant à partir de 1936, à travers une politique d’apaisement, de régularisation et d’intégration. Mais, dès la fin de 1938, le pogrom de la Nuit de cristal et un nouvel afflux de réfugiés provoquent un durcissement du gouvernement et de la société française. De protectionniste, l’antisémitisme se fait politique et vise désormais les juifs français. La crise des réfugiés juifs fournit ainsi l’arrière-plan de la législation antisémite instaurée dès 1940 par Vichy. L’État français s’est-il pour autant contenté de suivre la pente, d’accentuer la politique de la République en répondant aux attentes profondes des Français ? Non, répond Vicki Caron au terme d’une longue enquête. Jusqu’en 1940, les repères sont fluctuants et les choix mobiles, le clivage entre adversaires et défenseurs des réfugiés juifs divise la gauche française et la communauté juive elle-même. En outre, l’antisémitisme des années 1930 n’a jamais été une politique d’État : quels qu’aient été les préjugés des Français, c’est Vichy qui instaura l’antisémitisme légal, lequel conduisit à l’exclusion, à l’internement et à la déportation des Juifs de France. Ce livre riche en réflexions jette un regard neuf sur la crise politique des années 1930 et sur la question de la continuité entre la IIIe République et Vichy.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».