La construction du corps, de l’être et du paraître à travers le « piratage corporel »
Notice bibliographique
Résumé
Cet article traite du thème de la modification corporelle d’un genre « extrême » en se focalisant sur la mouvance du body hacking, ou « piratage du corps ». Ancrée dans l’ère du tout technologique, elle s’illustre par l’émergence d’un modèle organique rationnel socialement de plus en plus étendu utilisant des matériaux artificiels développés par soi-même. On en trouve des exemples avec l’insertion de puces électroniques sous-cutanées, d’implants magnétiques, d’implants génitaux vibrants, ou encore avec le remplacement de l’épiderme par des plaques en titane. En augmentant la capacité sensorielle, ces « pirates du corps » proposent de nouvelles émotions qui participent au développement d’un rapport inédit à l’organisme. Parallèlement, ils ont pour objectif de déconstruire la normativité corporelle en s’émancipant de tout type de contrôle lié à la transformation corporelle. Nous proposons d’identifier le traitement que ces acteurs réservent au corps : quelle lecture en font-ils ? Et en conséquence, quel organisme construisent-ils et projettent-ils, et pour quel homme ? À travers un travail ethnographique international relatant l’ensemble de ces nouvelles pratiques liées aux modifications corporelles et à ses augmentations, cette étude identifie la mutation de l’organisme opérant au sein de nos sociétés. Elle met en évidence les nouvelles interactions que l’homme entretient avec la technique, non plus pour compenser un handicap, mais pour offrir des fonctions supplémentaires.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,005 |
| Communication savante | 0,003 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».