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Deep learning code fragments for code clone detection

2016· article· en· 569 citations· W2511803001 sur OpenAlex· 10.1145/2970276.2970326

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Organisme subventionnaire canadienUn organisme canadien l'a financé. Le travail peut ne porter aucune affiliation canadienne.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,019
Tête enseignante GPT0,274
Écart entre enseignants
0,254 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Code clone detection is an important problem for software maintenance and evolution. Many approaches consider either structure or identifiers, but none of the existing detection techniques model both sources of information. These techniques also depend on generic, handcrafted features to represent code fragments. We introduce learning-based detection techniques where everything for representing terms and fragments in source code is mined from the repository. Our code analysis supports a framework, which relies on deep learning, for automatically linking patterns mined at the lexical level with patterns mined at the syntactic level. We evaluated our novel learning-based approach for code clone detection with respect to feasibility from the point of view of software maintainers. We sampled and manually evaluated 398 file- and 480 method-level pairs across eight real-world Java systems; 93% of the file- and method-level samples were evaluated to be true positives. Among the true positives, we found pairs mapping to all four clone types. We compared our approach to a traditional structure-oriented technique and found that our learning-based approach detected clones that were either undetected or suboptimally reported by the prominent tool Deckard. Our results affirm that our learning-based approach is suitable for clone detection and a tenable technique for researchers.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Thématique
Software Engineering Research
Domaine
Computer Science
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Singapore Management UniversityUniversity of SaskatchewanNational Science Foundation
Mots-clés
Computer scienceIdentifierclone (Java method)JavaFalse positive paradoxSource codeSoftware maintenanceCode (set theory)Artificial intelligenceSoftwareProgram comprehensionPoint (geometry)Static program analysisSoftware systemProgramming languageMachine learningData miningSoftware developmentSet (abstract data type)
Résumé présent dans OpenAlex
oui