Are nutritional adaptations of wild deer relevant to commercial venison production$
Notice bibliographique
Résumé
AbstractThis article emphasizes the nutritional management of farmed deer rather than of herded or hunted deer. The objectives of supplemental feeding of farmed deer vary widely and include taming and controlling animals, increasing productivity, improving product quality, increasing carrying capacity, bridging seasonal pastures, improving pasture utilization, and correcting nutrient or mineral deficiencies. When the cervid industry emerged in the 1970s, naturalistic information on ecology and nutrition of wild deer provided a basis for selecting areas for fencing and designing feeding programs and diets. However, deer were found to be adaptable and responded well to intensive management. Growing dependence on improved pastures led to attempts to shift natural metabolic cycles to match pasture growth or to ensure larger (older) calves for fall auctions. Seasonality of production, a characteristic of temperate deer, became viewed as an obstacle to developing markets that seemed to require a year-round supply of fresh product. However, as product values replace speculative values and as product values stabilize, attention will turn to costs of production and to discovering and more fully capturing the natural advantages of the industry. One possible way is to turn seasonal metabolic cycles into an advantage, reducing seasonal maintenance costs rather than encouraging off-season growth. To the same end, interests may turn to co-production and co-marketing of deer and other native and domestic herbivores.RésuméCet article traite de l'alimentation des cerfs de fermes d'élevage par rapport à celle des cerfs vivant en troupeaux ou des cerfs chassés. Les objectifs d'une alimentation avec suppléments chez les cerfs de fermes d'élevage varient beaucoup. Certains éleveurs ont pour objectif la domestication et le contrôle des animaux. D'autres favorisent plutôt un accroissement de la productivité, une amélioration de la qualité du produit et une correction des déficiences nutritives ou minérales. Enfin, des éleveurs tentent d'augmenter la capacité de support en améliorant l'utilisation des pâturages et en créant des liens entre les pâturages saisonniers. Lorsque l'industrie de l'élevage des cervidés a débuté au cours des années 1970, les informations dont on disposait au sujet de l'écologie et de l'alimentation des cerfs sauvages ont permis de choisir les pâturages et les diètes appropriés. Les cerfs ont fait preuve d'une bonne capacité d'adaptation et ont bien répondu à un aménagement intensif. Une dépendance de plus en plus marquée envers les pâturages améliorés mène à des tentatives de modification des cycles métaboliques naturels pour atteindre un taux de croissance similaire à celui du bétail ou à obtenir des faons plus gros ou plus vieux pour les ventes d'automne. L'une des caractéristiques des cerfs des régions tempérées, soit la production saisonnière de faons, a été considérée comme un obstacle au développement des marchés qui requièrent un approvisionnement régulier de produits frais. Toutefois, comme la valeur du produit est de moins en moins spéculative et qu'elle se stabilise, on porte davantage d'attention aux coûts de production et à l'exploitation des avantages particuliers de cette industrie. On pourrait par exemple considérer les cycles métaboliques saisonniers comme avantageux car ils permettent de réduire les coûts d'entretien prohibitifs résultant d'une croissance hors-saison. On devrait aussi investir davantage dans la production et le marketing conjoints de cerfs et d'autres herbivores indigènes et domestiques.Key Words: deer farmingeconomicsfeedingmetabolic cyclesnutritiontanninsMots-clés: alimentationcycles métaboliquesélevage de cerfsnutritionrentabilitétannins
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».