Notice bibliographique
Résumé
Alors que la BD se consomme essentiellement sous la forme de recueil, plusieurs éditeurs de manga français ont tenté de reproduire les magazines de prépublication permettent aux éditeurs japonais de recruter et tester de jeunes talents, de créer une communauté autour des séries lancées par ce biais. Dans les années 1990, Glénat avait lancé son magazine Kaméha diffusant à la fois des mangas et des projets hybrides qui ne possédaient pas encore l’étiquette « manfra ». Le mensuel n’a pas survécu à la première crise du manga durant le passage aux années 2000. Néanmoins, deux éditeurs autres se sont lancés dans la prépublication de jeunes auteurs français par le biais de leurs revues. Pika Edition a diffusé dans Shônen Collection (30 volumes, 2003-2005) des mangas créés par de jeunes auteurs français. Les séries Dreamland (de Reno Lemaire) et DYS (de Moonkey) sont parues en 2005 sous la forme de chapitre mensuel avant d’être republiées en volume. Malgré l’arrêt du périodique faute de rentabilité, Les Humanoïdes Associés ont lancé leur magazine de prépublication Shogun Mag (2006-2009). Le parti pris était de diffuser des mangas créés par des scénaristes et des auteurs de différents pays. En analysant les différents modèles économiques (en librairie ou en kiosque) et les conditions de production de ces magazines (en coproduction avec le Japon ou non), il s’agit de mettre en lumière les contraintes spécifiques au marché français et les freins au développement du manfra lorsque celui-ci se calque trop sur le système japonais.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,022 | 0,112 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,016 |
| Communication savante | 0,013 | 0,026 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,040 | 0,008 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».